La Case

Revue de presse mars-avril 2014

12/03/2014

 Afrique

Ces jeunes qui boostent l’Afrique (dossier)
Faim et développement, n°279, janvier-février 2014, pp.14-27
« Il est aujourd’hui possible de parler de la jeunesse africaine sans faire référence aux guerres, à la misère ou à la déshérence de l’élite politique. Car les jeunes sont décidés à donner une autre lecture de leur continent, moins chaotique. Analyse de Ladiba Gondeu, 35 ans, chercheur tchadien en anthropologie et ancien président de la Jec (Jeunesse ouvrière chrétienne). Dans mon pays parmi les plus pauvres au monde – le Tchad – il y a peu de perspectives pour les jeunes. Comme à l’époque, on envoie son enfant à l’école afin qu’il devienne plus tard « un grand quelqu’un, un quelqu’un comme il faut ». Si possible, on fera les prières, les sacrifices rituels indispensables afin de recueillir les bénédictions des mânes des ancêtres pour que cet enfant puisse un jour occuper les hautes marches de l’administration étatique. C’est une figure de la réussite sociale. Le modèle des générations précédentes. » Lire la suite (extraits) / Disponible à La Case


 Agriculture


Les mordus de la laine (dossier)
L’âge de faire, n°83, février 2014, pp.1,3, I-IV
« Des éleveurs se regroupent pour valoriser leur laine, des coopératives reprennent des filatures, des passionnés renouent avec le tricot…Reportage aussi chez Ardelaine, une coopérative textile au cœur de l’Ardèche, qui est investie depuis trente ans dans la création d’emplois et le développement du territoire, prouve qu’il est possible de vivre le travail autrement, dans la confiance et la solidarité. Juché sur un énorme rouleau métalique, Alexis gratte la laine accrochée aux rainures des cylindres… » En savoir plus /Disponible à La Case


Poissons : fraude à l’étiquette
Terra eco, n°55, mars 2014, pp.42-52
« 
Il y a comme une arête dans le poisson. Bien sûr, vous ne trouverez pas de cheval dans vos filets de cabillaud… mais êtes-vous bien sûrs qu’il y aura du cabillaud ? Pendant des mois, « Terra eco » a inspecté les poissonneries, les supermarchés et les restaurants. Pour un constat : les professionnels jouent (parfois) aux faussaires. L’idée a germé à la lecture d’une étude réalisée aux Etats-Unis. Là-bas, 33 % des poissons échantillonnés ne correspondaient pas à l’espèce affichée. Bigre ! Un coup de fil à l’ONG Oceana – instigatrice de l’enquête américaine – et nous voilà lancés dans une grande opération : trouver l’état de la triche à l’étiquette en France. Première étape : munir une centaine de volontaires de kits de prélèvement et d’instructions strictes. Direction, les poissonneries et les restaurants parisiens. Quelques semaines plus tard, nous avons vent de la même opération, menée par l’association Bloom, le Muséum national d’histoire naturelle et l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) Lire la suite (extraits) / Disponible à La Case


 Diversité

Amours libres (dossier)
Silence, n°421, mars 2014, pp.5-17
« Amours libres... Couple ouvert, liaisons affectives multiples, lutinage, amours plurielles, pluriamour, non-exclusivité, polyamour — traduction française du concept polyamory —, tant de mots et de multiples conceptions... Peut-être parce qu’il n’y a pas de norme en amour, pas de façon plus valable qu’une autre d’aimer. Tous ces termes ont pourtant un dénominateur commun : la pluralité, c’est-à-dire le fait d’entretenir plusieurs relations de type amoureux sans se cacher.
Mais... qui ? Où sont-illes ? Combien sont-illes ? Les chiffres sont rares. Aux États-Unis, où la recherche sur le sujet s’active davantage que sur le vieux continent, on estime entre 1,7 et 6 % les mariages dits "ouverts", chiffre stable depuis deux générations(1). En France, les statistiques restent cantonnées à l’adultère ; les partisans des sentiments à plusieurs semblent encore cachés au fond de leurs placards. » En savoir plus /Disponible à La Case


 Economie

Economie collaborative : et si on partageait ? (dossier)
Les idées en mouvement, n°216, février 2014, pp.9-15
« Consommation collaborative, peer-to-peer, financement participatif, Do it yourself… l’économique collaborative recouvre des projets, des objectifs et des modèles économiques très différents. Elle repose sur des principes simples : l’échange d’individu à individu et l’optimisation de l’usage des biens, qu’ils soient matériels (voitures, logements, équipements…) ou immatériels (connaissances, compétences…) Des particuliers partagent désormais leur voiture, hébergent des inconnus, se prêtent ou louent des appareils électroménagers et s’échangent des services type garde d’enfants contre réparation de robinet. À partir de ces initiatives, qui remettent au goût du jour des formes d’échanges très anciennes, certains se sont professionnalisés et ont créé de véritables PME à l’image des sites de covoiturage, susceptibles d’inquiéter des acteurs économiques traditionnels » Lire la suite (texte intégrale)/ Disponible à La Case


 Education à l’environnement

Dehors ! La nature pour apprendre
Symbioses, n°100, quatrième trimestre 2013, 30 p.
« Il n’est plus rare, désormais, de voir certains enseignants et animateurs n’éduquer à l’environnement qu’en intérieur, à grand renfort de concepts, de prescrits comportementaux et de valises pédagogiques. Pourtant, l’environnement, c’est d’abord ce qui nous entoure. Une réalité physique. Si on ajoute à cela écrans divers, peurs de la nature, risque zéro, obstacles réels et croyances variées, le constat est sans appel : les enfants sortent dans la nature deux fois moins aujourd’hui que leurs parents il y a 30 ans. Ce dossier vous emmènera donc (re)découvrir des enseignants qui emmènent leur classe dehors chaque semaine, des animateurs qui rangent au placard l’éducation « hors sol » pour lui préférer la réalité naturelle. » Lire la suite (texte intégrale)/ Disponible à La Case


 Education à la non violence

Apprendre à exprimer la colère sans violence
Non violence actualités, n°332, janvier-février 2014

« Dans le panel des émotions humaines, la colère est celle qui revêt le caractère le plus particulier : elle est souvent associée à la violence et au conflit. Cette perception est dommageable pour sa compréhension, car elle confond son expression et sa fonction. Les émotions sont les indicateurs de notre état intérieur et à ce titre, la colère nous informe de notre insatisfaction, elle nous pousse à agir et à nous affirmer. Elle est un frein à la relation lorsqu’elle s’exprime avec violence car elle nuit à l’écoute et conduit notre interlocuteur à répondre par le même canal ou à fuir le conflit. A l’inverse, lorsqu’elle est verbalisée, elle marque la volonté d’entrer en relation pour négocier une solution.
Il est important d’apprendre à exprimer sa colère sans violence. Ce travail commence dès les premiers cris du nourrisson. Son entourage, en lui montrant de l’empathie et en comprenant ses besoins, va contribuer à limiter des expressions de plus en plus « sonores ». Par la suite, l’enfant aura besoin d’être accompagné dans l’apprentissage de ce vécu émotionnel par l’acquisition d’un vocabulaire adapté et de techniques de gestion des émotions. Pour cela, les parents, les éducateurs et les enseignants peuvent utiliser des outils mis à leur disposition. Le but n’est pas de « castrer » la colère, mais de transmettre les moyens d’expression adéquats pour qu’elle soit entendue. » En savoir plus /Disponible à La Case


 Europe

Appel aux Européens pour un contrat de reconstruction -
Confrontations Europe La Revue, n°104, janvier-mars 2014, 4 p.
« Les élections européennes de mai 2014 sont à hauts risques. Elles ont été très mal préparées par les dirigeants politiques. L’indifférence et l’absence de débat public nourrissent l’euroscepticisme et l’europhobie. Pourtant, l’avenir de l’Europe se joue maintenant.
« L’Appel aux Européens de bonne volonté pour un contrat de reconstruction » est au cœur de la revue (lire et signer l’Appel). Lancé par de nombreuses personnalités européennes, chefs d’entreprises, syndicalistes, acteurs associatifs, élus, à l’initiative de Confrontations Europe et de son président fondateur, Philippe Herzog, cet appel propose une vision, un nouveau départ et un contrat de reconstruction de l’Union européenne. Il sera adressé aux futurs élus et dirigeants de l’UE qui doivent engager leur responsabilité sur un mandat précis. » Lire la suite (texte intégrale)/ Disponible à La Case


 Humanitaire/Coopération

La Fondation Gates ou la charité (mal) ordonnée
Imagine demain le monde, n°101, janvier-février 2014, pp.32-35
« Le patron de Microsoft ne vend plus seulement des logiciels, il est également devenu philanthrope. A la tête d’une fondation privée (27 milliards d’euros, 1.116 employés), il investit essentiellement dans le secteur de la santé avec un énorme pouvoir d’influence sur les politiques publiques menées à travers le monde. Zoom avant sur ce « business de la charité »
C’est un véritable empire humanitaire et financier. Basée à Seattle, dans le nord-ouest des Etats-Unis, forte de ses 1.116 employés et dotée d’un budget de 37 milliards de dollars (27 milliards d’euros), la Fondation Gates dispose d’une force de frappe hors du commun qui lui a permis, en 2011, de distribuer à des centaines d’associations et d’institutions 3,4 milliards de dollars, soit un cinquantième de la totalité des fonds déboursés par l’ensemble des pays développés pour l’aide publique au développement. » Lire la suite (extraits)/ Disponible à La Case


 Identité culturelle

Saveurs du Monde… ou le goût des Autres
Sakamo, hors-série, hiver 2013/14, 79 P.
« Vu la diversité de la population habitant les banlieues populaires et compte tenu de notre engagement associatif centré sur les thématiques »identités » et « métissages culturels », le thème des « saveurs » comme instrument de l’identité culturelle et comme élément d’une histoire sociale, entend montrer de façon ludique que les identités se construisent dans l’échange et se transforment avec le temps.
L’évolution du goût des élites, puis au plus grand nombre, a été l’un des moteurs de l’Histoire européenne. La recherche des épices a amené les marchands médiévaux à pousser toujours plus loin les limites du monde connu de l’époque, Epices, fruits et légumes comme les hommes, ils ont une histoire, ils de déplacent, ils ont rejetés ou adoptés. Certains se sont si bien intégrés aux paysages et aux papilles, et notre mémoire est si courte, qu’on les croit là de tous temps. » En savoir plus /Disponible à La Case



Respect Mag au lycée
Respect Mag, n°40, printemps 2014, 50 p.
« En partenariat avec le Ministère de l’Education Nationale, le magazine publie son numéro 40 dans un contexte inédit : 30 élus lycéens ont intégré la rédaction pour participer à toutes les rubriques du magazine et en particulier au focus consacré au « respect au lycée ».
Durant plusieurs semaines, ces lycéens de métropole et d’Outre-mer ont été associés aux choix des sujets, à la rédaction d’articles, à la « Une », à la version digitale, etc.
Au sommaire :
- INTERVIEW A LA UNE : Norman et Cyprien font des vidéos toute l’année, ils se sont prêtés au jeu de « l’Interview Respectable » avec cette affirmation : la différence, c’est la base de l’humour.
- UN DOSSIER DE 12 PAGES consacré au « Respect au Lycée » avec une enquête sur l’orientation professionnelle, des articles consacrés aux violences et au harcèlement, à l’homosexualité des jeunes, à l’égalité filles-garçons ou encore aux initiatives lycéennes qui font bouger les choses , sans oublier l’Acte II de la vie lycéenne.
- L’EXPOSITION VIRTUELLE de Halim Mahmoudi (BD).
- LES RUBRIQUES du magazine diversité :Fil info, agenda, médias, culture
- Nouveau : la page BEAUTE (en partenariat avec le blog ivy-mag.com)
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 Immigration

Immigration faut-il ouvrir les frontières ?
Alternatives internationales, n°62, mars 2014, pp.26-39
« Dans toute l4europe, la réalité démographique et économique indéniable : aujourd’hui, ce sont les emplois qui manquent, mais demain ce seront les travailleurs. Une tendance que les gouvernements s » enchainent à inverser. Avec plus ou moins d’efficacité et d’humanité.
L’Europe va-t-elle manquer des bras ? En pleine crise, avec un chômage de près de 11% dans l’Union, la question peut paraître déplacée. Anachronique aussi, vu les inquiétants réflexes de fermeture que l’on observe en Suisse, au Royaume-Uni et aussi en France. » Lire la suite (extraits) / Disponible à La Case

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